Sources : pour contrer ses détracteurs sur les réseaux sociaux, le DHS a envoyé des centaines d’assignations à comparaître aux plateformes et demandé à des internautes de signer des lettres affirmant que des propos sur l’ICE « pourraient » constituer un crime
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L’agence affirme que son programme de surveillance recherche les menaces visant ses agents, mais ses détracteurs y voient des atteintes à la liberté d’expression…